Bison futile

11 Mai

L’été approche, avec son lot de joies :

  • Congés payés.
  • Plus de grèves (puisque les manifestants sont en vacances).
  • Barbecues.
  • Boum du camping.
  • Amours d’été.
  • Bronzage et détente…

MAIS AUSSI DE DRAMES :

  • Incendies de forêts.
  • Noyades.
  • Tourista.
  • Coups de soleil…

Vous qui commencez à prendre de la bouteille, ne renouvelez pas les erreurs de l’an passé à la même période. N’abandonnez plus votre chien sur un aire d’autoroute car il n’y est pour rien et vous allez encore vous mettre à dos tous les défenseurs des animales.

En revanche, si votre gosse commence à vous emmerder, à vomir dans la voiture ou à faire des caprices alors qu’il reste 6 heures de route, n’hésitez pas un instant.

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Le beurre et l’argent du beurre

6 Mai

Après avoir épinglé Décathlon il y a quelques mois, puis Leader Price et Intermarché en Avril 2018, c’est chez Super U que j’ai relevé hier une « erreur de caisse ». En relisant l’addition, j’ai trouvé le prix de ma plaquette de beurre doux un peu trop salé : 7.38 euros les 500 grammes, ça faisait un peu cher le kilo…

L’article m’avait été compté deux fois. A la caisse centrale, j’ai dû présenter mon ticket de caisse ainsi que mes 500 grammes de beurre. Au bout de quelques minutes d’agitation, on m’a balancé 3.69 euros en liquide me remerciant (façon « dégage le chieur »). J’ai dû aussi réclamer ma plaquette de beurre car elle ne m’a pas été restituée avec le remboursement.

Sur un caddie sabato-familial, peu de gens contrôlent leur ticket car c’est une bonne prise de tête. Pour faire encore la queue à la caisse centrale afin de se faire rembourser quelque euros, il y a encore moins de volontaires.

Conclusion : l’erreur est humaine mais on rend les choses suffisamment compliquées et inconvenantes pour laisser un boulevard aux micros-déviations qui représentent un chiffre non négligeable cumulées sur une journée.

Double ration

28 Avr

A la maison, je me lève en général le premier. Mais ce matin nous avons eu un petit souci de coordination.

Bien entendu, la pauvre victime a laissé faire sans broncher.

Innocente au ventre plein

Toute la vérité sur la ZAD

23 Avr

Contrairement aux idées reçues, ZAD ne veut absolument pas dire « Zone à défendre ». En 1974, il signifiait « Zone d’aménagement différé ». Mais comme ces traîne-savates de la fonction publique ont mis presque 30 ans à obtenir un projet concret d’un acteur privé – qui pourrait se prénommer « Léonard de » – des choses incroyables se sont produites sur ces quelques hectares de bocage oubliés de tous, ou presque…

En 2007, l’Immaculée Conception apparut pour la troisième fois à Michel Bousin, jeune pâtre en herbe de la ZAD, et lui tint à peu près ce langage : « Michel, combien de temps vas-tu encore attendre qu’on diffère ton aménagement ? Est-ce vraiment un hasard si cet endroit se nomme depuis la nuit des temps Notre-Dame-des-Landes ? Allons, Michel, mon fils, remonte sur ton tracteur et va disséminer la bonne parole ».

Michel Bousin, gourou de la ZAD

Habité d’une foi sans crise, Michel leva une armée de croquants, de va-nu-pieds et autres punks à chiens, alla trouver le roi et lui dit : « Cette terre est nôtre, même si nous ne payons pas d’impôts, car j’ai vu la Vierge ».

Malgré un soutien massif des écolos, bobos, gauchos, et autres soixante-huitards attardés, son argumentaire fut débouté et on lui intima l’ordre de s’inscrire à la MSA et de traire ses vaches selon les règles d’hygiène imposées par la Communauté Européenne. Michel rétorqua que la technocratie de Bruxelles n’altèrerait jamais la pureté de son âme ni celle de son lait.

Ce fut le début de la troisième guerre mondiale…

J’encaisse

18 Avr

Il y a quelques mois, en relisant mon ticket de caisse à la sortie de Décathlon, je m’étais rendu compte qu’un article avait été compté en double. Comme c’était le plus cher, l’erreur m’avait sauté aux yeux et la caisse centrale m’avait remboursé sans contester.

Dimanche dernier, je fais quelques courses d’appoint chez Leader Price et découvre un kilo d’oignons facturé 7.67 euros le sac. Pas de caisse centrale, la caissière embarrassée appelle au micro le responsable qui n’en mène pas large. On finit par me rendre 6 euros en liquide devant tout le monde.

Ce soir, je relis mon ticket de caisse en sortant d’Intermarché et tombe sur cette petite anomalie :

L’article trônant en haut de mon sac (on place les choses fragiles au dessus des lourdes), j’aperçois une différence assez minime mais qui représente quand même près de 20% du prix :

J’en conclus que les erreurs de caisse ou d’étiquetage sont assez fréquents et je soupçonne même certains commerçants de faire un rapide calcul : si une personne sur dix s’en rend compte, on la rembourse discrètement et pour les autres… c’est tout bénef !