Je m’étais promis de finir l’oeuvre colossale attaquée fin 2011 avant d’envisager la moindre nouvelle lecture. Mais voilà, trois mois plus tard, je n’ai atteint que la page 175 sur les 450 que contient ce lourd pavé. Je dois donc aujourd’hui me rendre à l’évidence : mes capacités semblent avoir été largement sur-estimées. On ne dévore pas la destinée d’un adolescent à l’aube de la révolution russe comme on bouffe un tome de Millenium. Et surtout, j’ai été abusé par la taille des caractères. Ce n’est pas au nombre de pages qu’il eût fallu évaluer la chose mais au nombre de mots…
Extrait choisi : Il espérait bien qu’on reprendrait Tsargrad (Constantinople), mais c’étaient surtout les Français qui l’inquiétaient. Ils s’étaient amollis depuis Napoléon et, déjà face aux Allemands, avaient subi défaite sur défaite. De plus, il n’était pas très sûr que les Anglais fussent des alliés dignes de confiance, “car ce sont eux-mêmes presque des Allemands”. Mais la France était le véritable talon d’Achille de l’alliance. Les officiers s’accordèrent à dire que, d’après ce qu’ils avaient vu à Odessa, “les mangeurs de grenouille sont aussi finis qu’ils sont grandiloquents”. Le plus âgé des deux ajouta qu’il était impossible à un Français de se considérer comme un simple mortel. Dès que cette certitude était mise à l’épreuve (généralement quand le combat commençait pour de bon), il s’en montrait ulcéré. “Ce ne sont pas des lâches. Ils sont simplement imbus d’une pomposité divine!”.
Si Byzance 1917 ne s’est pas faite en un jour, je voue malgré tout une certaine admiration à son auteur. Depuis 1973, “Sonic Attack“ demeure le moment le plus terrifiant de chaque concert d’Hawkwind. Plus tard, mon groupe fétiche a mis en scène la saga d’Elric (Chronicle of the Black Sword). Michael Moorcock a également écrit “Black Blade” pour Blue Oyster Cult, tête d’affiche du prochain HellFest.
Tout ça pour dire que j’avais complètement occulté la parution du tome 20 de Canardo. Je n’ai pas non plus ouvert le “Déséquilibres synthétiques” acquis le 06 octobre 2011 au concert de Lydia Lunch & Big Sexy Noise. J’ai l’impression de m’être complètement laissé submerger. Honte à moi… Comment refaire surface ?
Ah Bistroman heureusement pour toi que tu ne t’es pas attaqué de Alexandre Dumas et en au Comte de Monte Cristo, qui à un vocaubulaire nettement supérieur à ce malheureux extrait de ce roman, l’ambiance à l’air lourde et pesante mais je ne trouve pas que cela soit une tare.
Je te conseille de le lire par petits bouts choisi et plus régulièrement par exemple tu lis deux pages complètes et tu fais une petite croix au crayon de bois pour indiquer le début du paragraphe ou tu es rendu.
Tu arrivera à le lire avec bcp plus de plaisir, après à toi de déterminer le nombre de page et le temps que tu veux y passer, et un autre conseil si je peux me permettre, met une musique de fond de type relaxation qui favorisera ta lecture et tu te sentira moins oppressé par le roman si tel est le cas
Voilà en tant que grande lectrice et dévoreuse de romans, mes petits conseils Par contre évite de commencer un autre roman ou saga BD en même temps sinon tu risque de te mélanger entre les oeuvres
Point de panique, j’ai fini le premier chapitre (soit 43 pages) de “Combray” dans ‘Du côté de chez Swann’ (édition 1919… on y et presque) au bout de 8 mois, soit presque une gestation entière… pour me rendre compte que c’était construit un peu comme le film “Memento” de Ch. Nolan.
(c’est ici http://depasenpas.blogspot.com/2012/01/proust-ne-sera-pas-un-nom-de-chat.html)
Mais, contrairement à Haydeelee, tu peux alterner les lectures, histoire d’alléger l’enfer d’Odessa.
j’adore ce passage de Bysance 1917 ” “les mangeurs de grenouille sont aussi finis qu’ils sont grandiloquents”. Le plus âgé des deux ajouta qu’il était impossible à un Français de se considérer comme un simple mortel. ”
Il est tellement vrai
alors comment peux tu refaire surface demandes tu ?
et bien , ne te force pas, si tu n’as pas envie de lire ce qui ne t’intéresse pas ne le lis pas….
allez un bon p’tit canardo grinçant !
Je n’ai jamais pu lire Michael Moorcock. J’ai abandonné assez vite. Pour ne pas être submergé, il faut penser à des choses plus légère..un slip en peau de bison par exemple
I am very ashamed to say that I had to use “Google Traduction” to understand your comment. It makes sense. But how can you do when your head is in space and your body still on earth ?
Je n’avais pas vu les liens pour les vidéos d’Hawkwind hier ! ( faut dire que je rentrais de la corvée des courses hebdomadaires, pouh ! ) je viens de les regarder … Quant à Blue Oyster Cult j’écoutais il y a des décennies ! ” Don’t feel the reaper ” , ma préférée quand j’étais ado, j’avais l’album “Agents of Fortune” et c’est tout !
tu n’arrives toujours pas à mettre de vidéos sur tes articles alors …
En tout cas , c’est un billet complet que tu nous a fait là …
Et si tu écrivais les mémoires de Bistroman au lieu d’essayer de lire des trucs qui ne te plaisent pas, hein !
J’aime bien Michael Moorcock, mais je ne savais pas qu’il écrivait des aussi des livres ch… ennuyeux. J’ai même eu du mal à lire l’extrait. Toutefois, j’ai aimé “pomposité”.
si la lecture devient corvée c’est que l’ouvrage n’est pas passionnant…..
remets donc ta culotte à l’endroit et sors ta collec’ de ” fluide glacial”……çà réveille les cellules……
Allons bon!
Et tu fais quoi pour ton slip alors ?
Non, parce que c’est quand même vachement important!
ben oui, c’est important…
Ah Bistroman heureusement pour toi que tu ne t’es pas attaqué de Alexandre Dumas et en au Comte de Monte Cristo, qui à un vocaubulaire nettement supérieur à ce malheureux extrait de ce roman, l’ambiance à l’air lourde et pesante mais je ne trouve pas que cela soit une tare.
Je te conseille de le lire par petits bouts choisi et plus régulièrement par exemple tu lis deux pages complètes et tu fais une petite croix au crayon de bois pour indiquer le début du paragraphe ou tu es rendu.
Tu arrivera à le lire avec bcp plus de plaisir, après à toi de déterminer le nombre de page et le temps que tu veux y passer, et un autre conseil si je peux me permettre, met une musique de fond de type relaxation qui favorisera ta lecture et tu te sentira moins oppressé par le roman si tel est le cas
Voilà en tant que grande lectrice et dévoreuse de romans, mes petits conseils
Par contre évite de commencer un autre roman ou saga BD en même temps sinon tu risque de te mélanger entre les oeuvres
Bisous et bon week-end
Point de panique, j’ai fini le premier chapitre (soit 43 pages) de “Combray” dans ‘Du côté de chez Swann’ (édition 1919… on y et presque) au bout de 8 mois, soit presque une gestation entière… pour me rendre compte que c’était construit un peu comme le film “Memento” de Ch. Nolan.
(c’est ici http://depasenpas.blogspot.com/2012/01/proust-ne-sera-pas-un-nom-de-chat.html)
Mais, contrairement à Haydeelee, tu peux alterner les lectures, histoire d’alléger l’enfer d’Odessa.
Blue Oyster Cult tourne encore ???
.
j’adore ce passage de Bysance 1917 ” “les mangeurs de grenouille sont aussi finis qu’ils sont grandiloquents”. Le plus âgé des deux ajouta qu’il était impossible à un Français de se considérer comme un simple mortel. ”
Il est tellement vrai
Mais pour mes capacités intellectuelles le Canardo me semble plus indiqué
Le bouquin de Lydia Lunch me tente un petit peu !
alors comment peux tu refaire surface demandes tu ?
et bien , ne te force pas, si tu n’as pas envie de lire ce qui ne t’intéresse pas ne le lis pas….
allez un bon p’tit canardo grinçant !
là je relis des nouvelles de Bukowski …
Je n’ai jamais pu lire Michael Moorcock. J’ai abandonné assez vite. Pour ne pas être submergé, il faut penser à des choses plus légère..un slip en peau de bison par exemple
Would you mean a buffalo skin slip ?
You should not think it a disgrace
when girls don’t wear, while they’re in space
the underwear that they’re expected
to wear on earth.
I am very ashamed to say that I had to use “Google Traduction” to understand your comment. It makes sense. But how can you do when your head is in space and your body still on earth ?
My head is always somewhere else, in the clouds, in dreams, I manage very well
It’s nice to know my poems are as awful in French as they are in English. He he
Laisse tomber ton pavé dans la mare, et relis l’intégral de Bibi Fricotin.
Bon dimanche Bistro !
Bibise fricotine.
comment tu fais ? faut être super passionné ! juste l’extrait et je zappe déjà quelques mots, je te comprends et compatis.
Je n’avais pas vu les liens pour les vidéos d’Hawkwind hier ! ( faut dire que je rentrais de la corvée des courses hebdomadaires, pouh ! ) je viens de les regarder … Quant à Blue Oyster Cult j’écoutais il y a des décennies ! ” Don’t feel the reaper ” , ma préférée quand j’étais ado, j’avais l’album “Agents of Fortune” et c’est tout !
tu n’arrives toujours pas à mettre de vidéos sur tes articles alors …
En tout cas , c’est un billet complet que tu nous a fait là …
Et si tu écrivais les mémoires de Bistroman au lieu d’essayer de lire des trucs qui ne te plaisent pas, hein !
Bon… à vous écouter, je devrais mettre ma collection de Moorcock à la poubelle ? Même “Voici l’homme” ?
Ne la met pas à la poubelle , garde là comme héritage pour tes pitchounets , ils seront ravis …
J’aime bien Michael Moorcock, mais je ne savais pas qu’il écrivait des aussi des livres ch… ennuyeux. J’ai même eu du mal à lire l’extrait. Toutefois, j’ai aimé “pomposité”.
si la lecture devient corvée c’est que l’ouvrage n’est pas passionnant…..
remets donc ta culotte à l’endroit et sors ta collec’ de ” fluide glacial”……çà réveille les cellules……
en fait..cela pèse combien de grammes, voire kilos ..toutes ces lectures ?
Bistro, t’es dingue.
J’ai même pas lu ton billet.